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vendredi 5 avril 2013

Communiqué du Front de gauche: le 5 mai contre la finance et l'austérité, pour une Sixième République

L’affaire Cahuzac suscite la colère et la nausée. D’une gravité extrême, elle ne révèle pas seulement l’absence de probité et d’honnêteté d’un homme. Elle met à jour, une nouvelle fois, un système oligarchique profondément néfaste, une démocratie à bout de souffle, la collusion grandissante entre les hautes sphères financières et celles de l’Etat. Il faut mettre fin au règne de la finance. 
L’heure n’est pas au bricolage mais à la réorientation de la politique du pays et à la refonte du cadre institutionnel. Au moment où le gouvernement demande au plus grand nombre de se serrer la ceinture et après l’intervention télévisée d’un Président qui confirme son cap visant à ne rien changer, cet épisode misérable précipite la crise politique. 
Le Front de Gauche est engagé dans la bataille contre l’austérité à l’image de sa campagne pour une alternative à l’austérité. Il participera à la manifestation du 9 avril contre l’ANI, appelle les parlementaires à ne pas retranscrire dans la loi cet accord minoritaire. Dans l’immédiat, il exige la suspension du débat parlementaire sur ce texte pour légiférer en urgence contre le pouvoir de la finance, contre les paradis fiscaux, y compris en Europe, contre les conflits d’intérêt. Il faut des contrôles, des normes nouvelles, et pas seulement des appels à la morale individuelle, des moyens financiers pour faire face à la fraude fiscale. 
La défiance des citoyennes et citoyens à l’égard des responsables politiques atteint son seuil critique. L’oligarchie croit en sa toute puissance, en son impunité. C’est pourquoi la réplique doit être forte et claire. Le Front de Gauche défend la perspective d’un processus constituant pour une nouvelle République. Redéfinir les règles sociales et démocratiques est le moyen pour que le peuple reprenne le pouvoir. La VIe République visera à élargir le socle des droits, à étendre la souveraineté populaire, à favoriser la démocratie sociale.
Face à l’accélération de la crise sociale et politique, le Front de Gauche assumera toutes ses responsabilités pour que la colère légitime débouche sur l’espoir et la transformation sociale. Le Front de Gauche propose  à toutes les forces de gauche et les personnes qui ont voulu le changement en mai dernier et plus largement au peuple, contre la finance et l’austérité, à une grande marche citoyenne pour la 6ème République le 5 mai à Paris.

lundi 30 avril 2012

"Afriques en lutte" vers un nouveau départ

Paul Martial, Afriques en lutte, n°17, mars/avril 2012

Une discussion s’est engagée dans le groupe de travail « Afriques » (GTA) du NPA sur le changement de statut d’Afriques en Lutte (AEL). Si nous avons voulu dès le départ, faire d’Afriques en lutte une structure ouverte aux expressions venant des différentes organisation de la société civile, des syndicats et des organisations politiques de la gauche africaine, AEL restait l’émanation du groupe de travail « Afriques » du NPA et à ce titre portait la parole officielle du NPA sur les questions africaines.
L’évolution de la situation tant en France que sur le continent nous amène à revisiter les formes organisationnelles d’AEL.

vendredi 10 février 2012

La guerre de classe est déclarée : venez faire Front à gauche, camarades !

Yann Cochin, membre du conseil national de campagne du Front de gauche, bulletin Convergences et alternative, n° 10, 9 février 2012, p. 1.

L’entrée de Sarkozy en campagne donne à celle-ci un tour d’affrontement politico-social radical. Il est avec Parisot pour réaliser les rêves du Medef, avec Merkel pour imposer l’austérité généralisée en Europe, avec Guéant pour camoufler le tout derrière une prétendue civilisation en danger, quitte à s’accommoder sur les « valeurs » avec le FN.
L’enjeu de 2012 est désormais limpide: il faut le battre, lui et la droite, sous peine de connaître, pour le coup, un vrai recul de civilisation, un retour à la loi de la jungle capitaliste réduisant à néant tous les acquis sociaux. La Grèce est là pour montrer jusqu’où ils sont capables d’aller...
Manifestation éducation nationale, Paris, 31/01/12. Source: L'oeil de la campagne
Alors, puisque la guerre de classe est déclarée, l’autre enjeu, en 2012, c’est de faire monter en puissance une gauche de résistance. Pas une gauche de résignation qui n’oserait pas s’affronter aux marchés financiers et paierait leur dette sans broncher. La Grèce, encore, montre jusqu’à quelle catastrophe peut mener ce type de politique quand la gauche y consent.
Mais une gauche de résistance ne peut avancer sans la puissance d’un mouvement social actif. Avant comme après les élections. Et dans cette élection, les syndicats se manifestent dans le débat, appellent à l’action en France contre le gouvernement, en Europe en mars contre les nouveaux traités, et les usines occupées contre les licenciements s’invitent aussi dans le débat.

jeudi 29 septembre 2011

Au revoir Aguirre


Nous apprenons le décès brutal de notre camarade et ami Aguirre, de Léonce, comme nous l’appelions aussi. C’était un militant intègre et passionné, très attentif aux autres. Il mettait du lien et de la tendresse dans les moments difficiles. Il va terriblement nous manquer.
Nous adressons nos condoléances et notre amitié à ses proches et à ses enfants.

Convergences et alternative, le 29 septembre 2011


lundi 14 février 2011

Note d'information à l'issue du congrès du NPA

Cher-e-s ami-e-s et camarades,

Vous trouverez ci-dessous un certain nombre d’informations du courant Convergences et alternative concernant le congrès du NPA qui vient de se terminer. Nous enverrons dans la semaine une lettre d’information interne plus complète avec un bilan plus développé. En attendant, voici les faits les plus notables. [...]

jeudi 10 février 2011

« Où va le NPA ? »


Clémentine Autain, Cerises, n° 95, 4 février 2011.


Loin des promesses initiales d’une force large d’un nouveau type, le premier Congrès du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), qui se tiendra du 11 au 13 février, s’annonce… tendu.

Le texte de présentation de la position de la majorité sortante commence par cette phrase : « Ceux qui cherchent à enterrer le NPA en seront pour leur frais ». Une posture défensive qui signe les difficultés internes et externes rencontrées par la jeune organisation. Créé à partir de feu la LCR à la faveur du succès du jeune facteur Olivier Besancenot, le NPA semblait à ses débuts avoir éclipsé le reste de la gauche radicale. Il promettait d’agréger les « héros du quotidien », de mêler les différentes cultures de la gauche critique et de faire du neuf par la refonte d’un « éco-socialisme du XXIe siècle ».
En 2008-2009, c’était l’enthousiasme, à grand renfort de médias. En ce début 2011, c’est déjà l’heure des comptes. Le NPA a-t-il raté son pari ? Quels choix d’orientation se jouent à ce Congrès, pour le NPA et pour l’avenir de l’autre gauche ? [...]

« Lettre à mes anciens camarades du NPA qui vont tenir congrès »


Raoul Marc Jennar (sans affiliation à un parti politique), blog Médiapart, 8 février 2011.


Après les élections européennes où le NPA a connu une cuisante défaite, l’unité de la gauche de gauche semblait à l’ordre du jour au sein du parti. A la veille des élections régionales, des initiatives heureuses avaient été prises.
Mais en fin de parcours, les vieux réflexes ont repris le dessus et le NPA est allé seul aux élections campé dans sa pureté doctrinale et stratégique. Certes, les partenaires possibles n’ont pas toujours facilité le rassemblement, loin de là. Mais qui a dit que l’unité serait un long fleuve tranquille ?
Et pourtant, le calcul de ce qu’aurait donné l’unité aux européennes aurait du faire réfléchir : les Le Pen père et fille n’auraient pas été élus, la gauche de gauche française aurait représenté à elle seule (sans compter ses partenaires dans d’autres pays) un poids significatif. Et pourtant, le Limousin a offert le superbe exemple, aux directions nationales du NPA comme du PCF, que loyauté et unité sont possibles entre partenaires de cultures politiques différentes. [...]

Adresse du Secrétariat National du Parti de Gauche au NPA avant son 2ème congrès,


8 février 2011


Chères et Chers camarades,

Notre congrès de novembre suivait le grand mouvement social sur les retraites ; le vôtre survient au moment des révolutions tunisienne et égyptienne. En moins de trois mois, deux événements majeurs se sont déroulés des deux côtés de la Méditerranée. Tous deux ont pour origine, ou tout au moins élément déclencheur, la crise du système capitaliste. Sous des formes évidemment différentes, c’est bien le partage des richesses et la volonté des peuples de reprendre leur destin en main qui est au cœur de ces deux mobilisations populaires. Elles confirment aussi que nous sommes entrés dans une période de bouleversements à la hauteur de l’’intensité de la crise et des attaques des oligarchies vis-à-vis du monde du travail.
Dans cette période, tout devient possible. Quand nous nous référions aux révolutions citoyennes en Amérique Latine, on nous disait « c’est loin, c’est un autre monde ». Aujourd’hui ces révolutions se rapprochent. Elles ont lieu de l’autre côté de la Méditerranée mais le slogan en français « Qu’il dégage ! » brandi par les manifestants tunisiens puis égyptiens démontre, mieux que de longs discours, que leur nature n’est pas différente. Ici  comme là-bas, sous des formes évidemment propres à chacun de nos pays, se propage dans le peuple une volonté de rompre avec un système de plus en plus injuste et de renverser les oligarchies. [...]

Message des Alternatifs aux congressistes du NPA


8 février 2011


CherEs camarades,

Après la mobilisation sociale de masse en 2010 en France, les révoltes populaires dans plusieurs pays montrent la voie.
Nous nous sommes retrouvéEs dans les puissantes mobilisations de 2010, à la fois pour un refus sans concessions du projet du pouvoir, pour défendre la globalisation du mouvement et son auto-organisation, pour tenter d’articuler lutte de masse et débouché politique.  Le mot d’ordre "Qu’ils dégagent tous !" reste le nôtre.
Le potentiel d’une gauche de transformation sociale et écologique est réel, d’abord sur le terrain des luttes. Son socle électoral reste important. Enfin. sa bataille idéologique contre le néo-libéralisme a marqué des points.
La volonté de résister au rouleau compresseur capitaliste est forte et s’exprime dans la société. Elle doit peser dans le champ politique, avec l’exigence de décider ensemble, à la base, et de dépasser des divisions incomprises et sanctionnées électoralement. [...]

jeudi 17 juin 2010

Rassembler pour une alternative anticapitaliste à gauche !


Déclaration finale adoptée à la réunion nationale « pour un NPA pluraliste et unitaire » des 5 et 6 juin 2010


Les participant-e-s à la réunion nationale des 5 et 6 juin réaffirment l’importance vitale pour le NPA que son prochain congrès décide d’un changement d’orientation par rapport à celle mise en œuvre ces derniers mois, notamment lors de la campagne des régionales ou de la campagne emploi telle qu’elle a été menée.
La déclaration dite des 28, intitulée « Ne pas abandonner ! Relancer le projet large, pluraliste et unitaire du NPA », adoptée lors du CPN du mois de mars, reprise aujourd’hui par plus de 300 militant-e-s, affirmait : « Il s’agit bien de revenir au projet initial du NPA de construire un parti anticapitaliste large, pluraliste et unitaire. Cela implique de clarifier les ambiguïtés, les non-dits et un certain nombre de compromis du congrès de fondation. Ainsi, par exemple, la perspective de la construction d’un parti anticapitaliste pour la transformation révolutionnaire de la société ne peut être qu’une simple formule. Elle doit être sérieusement précisée car elle donne lieu à des interprétations parfois contradictoires. Cela nécessite aussi de définir une politique unitaire conséquente dans les mobilisations sociales, mais aussi sur le plan politique de manière à pouvoir peser sur les recompositions politiques à l’œuvre à la gauche du Parti socialiste. En un mot donner une dimension concrète à la formule constitution d’un front politique et social ».
Cette ambition est d’autant plus d’actualité qu’une partie de la position A défend une orientation isolationniste qui ne donne pas de traduction sur le plan politique à la résistance et aux mobilisations nécessaires contre les politiques d’austérité menées en Europe et en France et refuse d’intervenir dans les processus de recomposition politique en cours à la gauche du Parti socialiste. Cette orientation les rapproche des camarades du CPN de l’ex-position B qui réduisent la définition du NPA à un simple slogan « le parti des luttes » – ce qu’il doit être mais dont le rôle ne peut se limiter à cela – ce qui, paradoxalement, limite sa capacité à peser réellement dans les mobilisations et les luttes.

Il y a donc urgence à ce que s’exprime une autre orientation.
[...]

mercredi 7 avril 2010

Le NPA doit changer au plus vite son orientation politique

Contribution sur le bilan des élections régionales soumise au débat du CPN du NPA des 27 et 28 mars 2010 par les membres du courant « Convergences et alternative » : Anthony S. (CPN NPA Chalon), Danièle O. (CE NPA Aubervilliers), France C. (CPN NPA Paris 19e), Mael G. (CPN NPA Paris 10e), Olivier M. (CPN NPA Clermont-Ferrand/Bobigny), Stéphanie T. (CPN NPA Créteil), Yann C. (CE NPA Clamart), Yannick H. (CPN NPA Paris 20e)

1) Une crise politique est ouverte
Le verdict des Régionales est sans appel : la politique de la droite au pouvoir a pris une claque historique, descendant à 36%, son score le plus bas sous la 5e République. Les discours démagogiques du « travailler plus pour gagner plus » ou sur l’ « insécurité » ne fonctionnent plus. Avec la réalité de la crise économique, ils n’arrivent plus à cacher la politique antisociale du gouvernement tournée vers la préservation des intérêts des banques et des actionnaires, tandis que pour les autres, c’est plus de chômage, moins de revenus, une remise en cause des acquis sociaux, des services publics, des droits démocratiques. Les manipulations aux relents racistes des thèmes de l’insécurité ou l’ « identité nationale » aboutissent à renforcer le FN. C’est cette politique qui provoque un dégoût et une abstention massive, jusqu’à démobiliser même l’électorat de droite ou le renvoyer vers Le Pen. L’ampleur de cette abstention témoigne plus fondamentalement d’une perte de repères et d’une désaffection profonde vis-à-vis de l’action politique, notamment dans les couches populaires.
Une crise politique est désormais ouverte, se conjuguant avec une crise démocratique. Avec la victoire de la gauche, le retour d’un vote FN indépendant et l’échec de sa « politique d’ouverture », le pouvoir perd sa légitimité au moment où il s’apprête à appliquer une politique d’austérité renforcée. La prétendue « pause » annoncée par Sarkozy ne masquera pas longtemps sa volonté de mettre en place, dès maintenant, une austérité renforcée contre les régimes de retraite, la fonction publique, la protection sociale, les salaires et l’emploi. Ce qui se passe en Grèce, en Islande, en Espagne ou au Portugal, présage de ce que la droite a l’intention de faire en France. La « pause » consiste en fait à laisser le Parlement « délégiférer » pendant un an, c’est-à-dire détricoter le code du travail, de la santé, toutes les législations qui ont été arrachées par de multiples combats sociaux et démocratiques et sont encore un minimum de protection. Il faut donc l’empêcher de nuire, avant même 2012. Les échéances de mobilisations sociales (sur les retraites, l’éducation, la régularisation des Sans-papiers, la culture, etc.) sont autant de moment qui doivent participer à amplifier la défaite électorale et la crise du pouvoir, et redonner confiance aux secteurs militant-e-s et à remobiliser de larges pans de la mobilisation pour résister aux attaques et organiser la riposte. [...]

vendredi 27 novembre 2009

« Pour des listes unitaires des forces antilibérales et anticapitalistes » (position C)


[Texte soumis au débat et au vote lors de la consultation nationale des militant-e-s du NPA sur la stratégie électorale par les membres du courant "Convergences et alternative" et différent-e-s autres camarades du NPA: Aguirre (CPN 75), Anne (CPN 93), Anthony (CPN 51), Christian (CPN 23), Danièle (CE, 93), Edouard (CPN 75), Fanny (CPN 75), Flavia (CPN 75), France (CPN 75), Julie (CPN 94), Karel (CPN 59), Leila (CE, 75), Maël (CPN 75), Mireille (CPN 26), Monique (CPN 92), Morand (CPN 54), Olivier (CPN 63/93), Philippe (CPN 75), Régis (CPN 44), Robert (CPN 34), Roxane (CPN 75), Stéphanie (CPN 94), Yannick (CPN 75), Yann (CE 92).]

Le NPA réaffirme sa volonté d’aboutir à des listes unitaires de la gauche antilibérale et anticapitaliste lors des élections régionales de mars 2010, à l’échelle nationale comme à l’échelle régionale. Il existe aujourd’hui, dans la population, une volonté forte d’infliger une défaite politique à Sarkozy et à son gouvernement, mais sans pour autant cautionner la politique du Parti socialiste et d’Europe Ecologie. Cette dernière se résume en effet à vouloir limiter les excès du libéralisme plutôt que de proposer une réelle politique alternative basée sur la satisfaction des besoins sociaux et écologiques de la majorité de la population et une autre répartition des richesses. Une division des forces à la gauche du PS, dont la population attend qu’elles répondent à cette aspiration, serait incompréhensible, d’autant que dans plusieurs régions et départements, souvent en lien avec la participation commune à des mobilisations unitaires comme celle contre la privatisation de la Poste, les rencontres unitaires ont abouti à des déclarations communes et au constat que des bases politiques existent pour un accord. Les discussions qui se mènent depuis plusieurs mois entre le Front de gauche, les Alternatifs, la Fédération, le FSQP, le PCOF, le MPEP et le NPA ont fait grandir l’espoir d’aboutir à l’unité. Les diverses déclarations de la direction du PCF prétendant de construire des listes sans le NPA ne doivent pas nous amener à abandonner la perspective de listes unitaires avec lui et toutes les forces de la gauche antilibérale et de la gauche anticapitaliste. [...]



lundi 2 novembre 2009

Un rassemblement unitaire de la gauche antilibérale et anticapitaliste est aujourd’hui nécessaire et possible !

Proposition de résolution soumise au débat et au vote du CPN (direction) du NPA des 7 et 8 novembre, par les membres du courant "Convergences et alternative".

Après plusieurs mois de débats entre les organisations politiques à la gauche du PS, le NPA se prononce en faveur de la réalisation d’un large accord unitaire pour la préparation des élections régionales de mars 2010. Cet accord est aujourd’hui nécessaire, urgent et possible.
[...]


samedi 31 octobre 2009

Choisir le rassemblement unitaire

Tribune du courant «Convergences et alternative», parue dans Tout est à nous!, l'hebdomadaire du NPA, le jeudi 15 octobre 2009

La crise du capitalisme est profonde, la situation sociale empire, les droits et les libertés reculent. Pourtant, la politique de Sarkozy n’est pas mise en échec. C’est d’abord à cause de la faiblesse de la gauche. Elle est partagée entre deux orientations : l’accompagnement du néolibéralisme qui entraîne le PS et certains écologistes à chercher des alliances avec le Modem ; ou la construction d’une alternative de gauche rassemblant les antilibéraux et anticapitalistes, dont l’existence encoules résistances sociales. La voie du rassemblement, dans les luttes comme dans les élections, passe nécessairementpar des alliances entre difféforces. Les élections régionales de 2010 offrent la possibilité d'une telle dynamique. [...]