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mardi 12 février 2013

Rendre au Mali sa souveraineté, arrêter l’engrenage d’une logique guerrière

Déclaration du Front de Gauche « Afrique », le 29 janvier 2013

A nouveau, un pays d’Afrique est entrainé dans une logique de guerre.
Le Front de gauche partage l’inquiétude des Maliens face à l’offensive des groupes djihadistes, et comprend qu’ils se sentent soulagés par toute action pouvant empêcher leur progression. Depuis plusieurs mois, les exactions et exécutions sommaires pratiquées par ces groupes dans les zones qu’ils contrôlent au nord du pays illustrent le danger qu’ils représentent pour les libertés et la dignité du peuple malien et sa souveraineté.  
Le président de la République a décidé d’engager l’armée française. Mais cette intervention montre désormais le risque d’un engrenage dans une guerre sans fin prévisible et sans véritable solution durable pour le peuple malien et la reconstruction du pays. Le risque est grand d’une déstabilisation de toute la région, comme on l’a vu en Algérie avec la prise d’otages et son dénouement tragique. 

mardi 24 juillet 2012

Areva au Niger, démocratie au Gabon...Le Front de gauche « Afrique » interpelle le gouvernement

Moulzo, Convergences et alternative, n° 11, juillet 2012, p. 11.

Le Front de gauche « Afrique » n’a pas tardé à agir pour un changement de la politique de la France avec l’Afrique. Les premiers pas du gouvernement Ayrault n’augurent pas d’une franche rupture avec les politiques passées.

Constitué pendant la campagne présidentielle et réunissant toutes les forces politiques composant le Front de gauche, le Front de gauche
« Afrique » a élaboré un document intitulé « Pour une nouvelle politique entre la France et l’Afrique », qui sert désormais de base à ses actions aux cotés des associations de solidarité et des oppositions africaines. Il s’engage dans plusieurs campagnes immédiates, pour illustrer ce que doit faire une gauche qui voudrait rompre avec les pratiques passées: 
- soutien aux oppositions démocratiques et refus de cautionner les régimes non-démocratiques ;
- exigences que tous les accords de coopération et accords militaires soient remis à plat et sous contrôle du Parlement français ainsi que des parlements des pays africains concernés;
- contrôle public de l’activité des multinationales françaises et publication de tous les contrats entre elles et les Etats d’où sont extraites les richesses minières, pétrolières, agricoles.
Les premières actions sont engagées.